Alain Carignon dans l’incapacité au second tour d’élargir sa base en raison du dépassement de ses comptes de campagne!
Alain Carignon dans l’incapacité au second tour d’élargir sa base en raison du dépassement de ses comptes de campagne!
Nous sommes prêts à accepter que nous rejoignent au second tour tous les modérés qui veulent mettre fin au passif et au passé.
Nous n’avons pas dépassé la limite autorisée des comptes de campagne et n’avons pas de plafond de verre.
Nous n’avons qu’un seul parti: Grenoble

Hervé Gerbi - The king of cool
A 48 heures chrono du premier tour des élections municipales qui se dérouleront à Grenoble comme partout en France, Hervé Gerbi revient, le temps d’une interview, sur son engagement, armé du glaive centriste qu’il tente d’imposer afin de pourfendre les radicalités et d’imposer sa vision de la politique, humaine et juste, apaisée et respectueuse.
Comment allez-vous ?
Hervé Gerbi :
« Je ne ressens pas une once de fatigue ni de doute d’avoir commencé en novembre 2024, si je tiens compte de la campagne électorale liée à la législative partielle de la première circonscription et d’avoir pris ce chemin. Je dirais même que finalement, je me demande si j’ai véritablement envie que ce temps de campagne s’arrête. Car c’est le temps ou tout est possible. Tous les espoirs sont autorisés et ce pour tous les candidats mais également pour les habitants. Les résultats viendront fermer des portes mais à ce moment précis, le champ des possibles est encore totalement ouvert.
La politique ne représente pas que du factuel. C’est aussi de l’imagination, du sentiment conduit par des énergies parfois irrationnelles, avec ses lots de détestation et d’amour. De la même manière c’est tout autant d’exaltation collective que de solitude ».
Quelles sont les obsessions qui jalonnent une campagne électorale ?
H.G. « La liste est une obsession. D’abord parce qu’elle est contrainte et doit répondre à des exigences légales, de parité. Ensuite il y a l’exigence que l’on se donne vis-à-vis des Grenobloises et des Grenoblois auprès desquels nous présentons cette liste. Car derrière cette liste, c’est une équipe municipale pour un mandat qui est présentée. Ce sont des adjoints, des conseillers qui seront le quotidien des habitants et c’est précisément cela que l’on vient dans un premier temps présenter aux électeurs. D’ailleurs, Un parallèle peut être fait entre ma vie professionnelle et mon engagement politique actuel. Une élection municipale, c’est emmener une équipe, des bénévoles. Constituer une liste de 61 personnes.
Quand nous allons à la préfecture déposer la liste officielle, c’est l’aboutissement de quelque chose de fort. Car avant cela, la question de savoir si je vais parvenir à réunir le nombre de colistiers que je souhaite avoir, celles et ceux que je veux voir figurer sur cette liste ».
Qu’avez-vous appris durant cette campagne ?
H.G. « Dans une séquence de ce type, tout ne dépend pas de soi. Il y a bien sur le temps politique mais également le cycle d’une ville et puis le choix des citoyens. Au-delà de l’énergie et la qualité proposées, fournies lors de la campagne électorale, ce qui est attendu par les électeurs, c’est l’intention, la manière de faire les choses. L’intention dépend du candidat, tout le reste est contextuel et n’appartient à aucun des candidats et candidates. En cela, l’intention est le seul élément sur lequel il est possible de miser car elle allie la sincérité et la mise en œuvre de l’action, la volonté de bien faire ».
Comment vous est venu le gout de la politique ?
H.G. « Dans ma chambre d’adolescent figurait au mur une photo de Jacques Chirac et de Raymond Barre. Nous sommes alors en 1986. C’est l’ébullition générée par la première cohabitation. C’est aussi la présidentielle de 1988 qui se dessine et qui sera la première à laquelle je pourrai participer en tant qu’électeur, car j’aurai 18 ans. Ma famille n’est pas ancrée politiquement. Elle a vécu comme tant d’autres la liesse et l’espoir de 1981 puis les déceptions qui ont suivi. Elle se fie aux contextes, aux espérances que peuvent susciter les candidatures du moment, lors de ces temps politiques. La politique représente à mes yeux cette situation ou, auprès de gens modestes, une séquence politique, une parenthèse particulière s’installe dans les foyers, au-delà des clivages et des extractions sociales quand chacun et chacune est concerné par la destinée nationale et ou toutes et tous placent leurs espoirs chez quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes, au-delà de leurs volontés personnelles et de leur force de travail.
Plus loin, je considère qu’il y a quelque chose de beau dans la politique. C’est d’ailleurs pour cela que nous nous sommes attelés à créer des outils politiques à destination des citoyens qui soient très esthétiques. J’ai apporté un soin particulier à la réalisation des affiches, du programme, de tous les supports que nous avons proposé aux citoyens et aux citoyennes.
De la même manière, je porte un regard très positif sur les autres candidats. D’Allan Brunon à Valentin Gabriac et même s’ils ont choisi deux chemins diamétralement opposés, ils portent en eux la même sincérité. Il y a quelque chose de beau dans l’expression de leurs convictions, de leurs engagements, de leur fraicheur, de leur révolte même si je ne partage aucune de leurs idées et qu’ils illustrent ces radicalités contre lesquelles je me bats quotidiennement. Tous et toutes sont courageux, imaginatifs, en capacité de mettre leur part d’ombre au service de la lumière ».
Et le gout pour Grenoble ?
H.G. « Jusqu’à mes 17 ans, au-delà de mes racines familiales, je n’ai pas d’ancrage géographique. La réussite professionnelle de mon père passait par la nécessité de nous déplacer régulièrement et en creux d’être déraciné. Il y a eu Vitrolles, Nantes, Clermont Ferrand, Saint Etienne, Montélimar, entre autres. En 1987, nous nous installons au 111 cours Jean Jaurès.
Grenoble devient mon Paris, comme pour le Rastignac de Balzac. Nos étés se passent ici, à Grenoble et cette ville devient la mienne et c’est pour cette raison qu’a vingt ans je deviens secrétaire général d’une union de quartier, afin de concrétiser mon engagement auprès de Grenoble. Ce lien à Grenoble est celui qui m’a permis de m’émanciper personnellement ».
Pour cette campagne, comment vous êtes-vous préparé ?
H.G. « La séquence politique d’une campagne élude toute forme d’hygiène de vie. L’engagement physique et psychologue sont d’une telle intensité qu’il n’est pas possible de savoir quel sera l’amplitude horaire d’une journée et dans quel état physique et mental je la terminerai. Cela vaut pour le sommeil comme pour l’alimentation. Cet engagement intégral dépasse tout ce que j’ai pu affronter jusque-là, même dans ma vie professionnelle, notamment lors de grands procès. Durant une campagne électorale, on ne s’appartient plus vraiment. La notion de repos, de détente, celle des dimanches ou des soirées devient totalement élastique et relative ».
S’agit-il d’un dépassement de soi ?
H.G. « C’est la notion concrète de la responsabilité qui illustre ce dépassement de soi. Ce mot est immense car il dépasse l’énergie et le plaisir des temps fort de campagne pour prendre la forme précise de la gravité des enjeux. Je parle ici de la responsabilité du candidat, dans la nécessité de tout poser, de ne rien oublier, de construire le débat avec l’obligation d’être le plus audible, le plus lisible possible. Une responsabilité qui d’ailleurs se partage avec celle des électeurs. Au-delà des campagnes de tous et toutes, ce sont bien les électeurs et les électrices qui choisiront leur destin pour le mandat à venir ».
Y a-t-il des choses qui vous ont déplu durant cette campagne ?
H.G. « Je suis inquiet d’observer que des personnes qui figurent sur des listes et qui pourraient être en responsabilités s’ils sont élus ont eu des comportements extrêmement belliqueux et irrespectueux, notamment sur les réseaux sociaux. Car ces gens, encore une fois, s’ils sont élus, le seront auprès de toutes et tous et notamment auprès de gens qui ne pensent pas forcément comme eux. Alors oui, je trouve cela très préoccupant ».
Comment avez-vous étoffé la ligne politique centrale qui est la vôtre ?
H.G. « Cette ligne politique est directement conduite par la notion d’intérêt général. Un intérêt général bien supérieur à ce que certains nomment « le bien commun ». L’intérêt général est majuscule, il fait fi de tous les clivages, des appartenances à telles ou telles chapelles. L’intérêt général est cette notion absolue du partage et de ce à quoi nous devons être en mesure de renoncer. Depuis le début, je milite pour que ce contrat de rassemblement soit la meilleure illustration de cet intérêt général. Un contrat de rassemblement qui va au-delà des ralliements et qui se matérialise par le contenu de notre programme.
Plus loin, le socle de responsabilité occupe une position de centralité qui refuse et écarte farouchement toutes les formes de radicalité. La droite et la gauche, ici, à Grenoble, représentent ces radicalités.
Cette intention politique est le prolongement de celle que je porte en ma qualité d’avocat. Cette volonté est celle de la justice. J’aurais pu plus encore insister sur cette volonté d’être l’avocat des Grenoblois et des Grenobloises. Être leur avocat à double sens. Non seulement pour vous défendre mais également pour porter votre voix ».
Selon vous, la politique éloigne ou rapproche de soi ?
H.G. « La politique éloigne de sa zone de confort mais pas de soi. Cela oblige à se déplacer dans une relation à nous-même qui n’est pas celle que nous propose le quotidien d’une vie, qu’elle soit personnelle ou professionnelle. La remise en question de nos réflexions comme de nos actions doit être permanente. Une campagne électorale doit être nécessairement l’occasion de ces remises en question. Sans pour autant perdre son cap et son intention, douter est aussi une force, celle induite par la sincérité, par l’humanité de la démarche dont la politique ne doit, selon moi, jamais se départir ».

de quoi parlons-nous dans une campagne municipale, si ce n’est d’avenir ?
Cette photo avec Sofia dit peut-être l’essentiel.
Au fond, de quoi parlons-nous dans une campagne municipale, si ce n’est d’avenir ? D’avenir pour nos enfants, pour les plus jeunes, pour toutes celles et tous ceux qui viendront après nous. A un moment, il faut savoir sortir de nos petits problèmes, de nos réflexes, de nos divisions, de nos individualités, pour regarder plus loin et plus haut.
Moi, cette campagne, je l’ai faite en pensant à l’avenir. Je l’ai faite en pensant à ce que nous pouvons construire ensemble pour Grenoble. Je l’ai faite aussi en pensant à Sophia, et à tout ce que nous devons aux générations qui arrivent.
Je suis heureux et fier de la campagne que nous avons menée. Une campagne sincère, profonde, portée par une équipe de rêve, par des synergies magnifiques, et par des femmes et des hommes qui ont su se rassembler bien au-delà de leurs opinions politiques. Parce qu’au fond, nous n’avons qu’un seul parti : Grenoble.
Dans cet article, je me livre avec sincérité sur ces longs mois de campagne, sur les émotions qu’ils m’ont apportées, sur mes motivations, et sur la fidélité de l’engagement que je prends devant les Grenobloises et les Grenoblois.
https://www.hervegerbi.fr/herve-gerbi-the-king-of-cool/
Désormais, plus rien ne nous appartient. C’est à chacune et à chacun, en conscience, de choisir.
Nous proposons de refermer le passif et le passé, pour ouvrir enfin un nouveau chapitre pour Grenoble.

Une fin de campagne avant le fameux silence républicain, c’est toujours un moment festif !
Une fin de campagne avant le fameux silence républicain, c’est toujours un moment festif ! 🎶
Alors pour célébrer ça, retrouvez 2 bonus tracks à notre album Nous Grenoble
Grenoble Avec Toi : un gospel fédérateur et entraînant pour célébrer notre collectif
Ni Hier Ni Chaos : un rap puissant qui revendique un avenir meilleur pour Grenoble
https://audiomack.com/nousgrenoble38/album/nous-grenoble
Montez le son chez vous, partagez l’énergie et faites vibrer les murs… il faut que la ville résonne ! 🔊🔥

Depuis trop longtemps, notre ville est enfermée dans des logiques qui empêchent toute alternance réelle
Depuis trop longtemps, notre ville est enfermée dans des logiques qui empêchent toute alternance réelle :
d’un côté, douze années de gestion écologiste dont chacun peut mesurer aujourd’hui les limites ;
de l’autre, le retour régulier des mêmes figures, des mêmes méthodes, des mêmes échecs.
On ne construit pas l’avenir de Grenoble en recyclant le passé. Et on ne sort pas la ville de l’impasse en reconduisant ce qui l’y a menée.
Cette élection doit être celle du réveil et de la responsabilité.
La responsabilité des candidats, bien sûr.
Mais aussi celle des électeurs : on ne peut pas vouloir le changement et reconduire les mécanismes qui empêchent ce changement.
Je refuse cette fatalité.
Je refuse que Grenoble reste prisonnière d’un duel stérile entre le passif que porte #laurenceruffin et le passé qu’incarne Alain Carignon .
Je défends une autre voie tournée vers l’avenir.
Le 15 mars, il est possible d’élargir le champ des possibles pour Grenoble.
#niruffinnicarignon
Votez Hervé Gerbi, votez Nous Grenoble
Avocat des victimes, fan de Mylène Farmer,… qui est Hervé Gerbi, candidat à Grenoble ?
Merci à Le Dauphiné Libéré Grenoble et Sud-Isère pour ce portrait qui revient sur mon parcours :
30 ans d’avocature.
Une carriere engagée pour les victimes avec des procès retentissants, marquants, des victoires judiciaires exceptionnelles , mais aussi une vie familiale qui me porte et des convictions forgées entre gaullisme social et esprit rocardien de responsabilité.
On y apprend aussi pourquoi je me suis lancé dans cette campagne : parce que je crois que la politique locale peut changer concrètement la vie des gens.
Mais cet article rappelle aussi un point important de l’histoire politique grenobloise.
Je n’ai jamais cru aux sirènes du retour d’Alain Carignon.
Personne n’est indispensable en politique.
Il n’existe ni destin personnel, ni carrière à vie.
Et chacun doit aussi regarder la réalité en face : si Grenoble connaît aujourd’hui douze années de gestion écologiste, c’est aussi parce que malgré ses défaites de 2007, 2014 et 2020, il a choisi de se présenter malgré tout, en recréant les conditions de cette situation.
L’espoir de son retour, tout en se fracassant à la réalité des urnes au second tour dans un rejet qui s’exprimera à nouveau, a toujours empêché l’expression d’autres alternatives.
En politique comme dans la vie, les choix engagent et les responsabilités existent.
Le 15 mars, chacun peut, en conscience, nous éviter un nouveau mandat écologiste.
En écartant le passé et le passif.
En votant, raisonnablement, pour une liste Divers centre: Nous Grenoble.
👉 L’article complet est à lire dans Le Dauphiné Libéré.
Avocat des victimes, fan de Mylène Farmer,… qui est Hervé Gerbi, candidat à Grenoble ?

Retourner une campagne comme on retourne une crêpe.
Retourner une campagne comme on retourne une crêpe.
Hier après-midi, nous faisions du porte-à-porte avec deux colistiers dans une de ces rues grenobloises un peu à part : les immeubles serrés… et soudain une rue entière de petites maisons, avec une cour, parfois un jardin. Un fragment de village au milieu de la ville.
Le portail était ouvert. Une mère attendait l’arrivée des enfants. Mercredi oblige.
« Je vous ai reconnu… sur les affiches. On commence à parler de l’élection. »
Je lui explique que nous passons rencontrer les habitants. Elle répond avec naturel : « Vous voulez des crêpes ? »
Dans la cuisine, la petite dernière arrive la première, intriguée par l’inconnu. Les autres suivent.
La maman leur dit : « Le monsieur se présente pour être maire. »
Je leur demande : « Vous savez ce qu’est un maire ? »
Ils répondent chacun avec leurs mots : celui qui s’occupe de la ville, des rues, des écoles.
J’ajoute simplement : quelqu’un que les habitants choisissent pour que la ville fonctionne bien pour tous.
Notre attention revient très vite… vers les crêpes.
Pendant quelques minutes, il n’y a plus de campagne. Seulement une maison, une table, des enfants et la vie d’un quartier.
Ces moments-là n’apparaissent ni dans les journaux, ni dans les débats, ni dans les sondages.
Les habitants que nous rencontrons sont souvent loin des médias, loin des commentaires permanents, loin aussi de l’agitation des réseaux sociaux et de leur petite pollution quotidienne.
Ils vivent, observent, réfléchissent.
Avec calme.
C’est là que se trouve l’authenticité d’une campagne.
En repartant, l’appareil à crêpes était resté sur la table. Cela m’a rappelé les goûters d’enfance où l’on faisait sauter la crêpe dans la poêle. Un geste… et soudain elle change de côté.
Les campagnes ressemblent parfois à cela.
Dans ces derniers jours, les conversations évoluent et les certitudes bougent. Beaucoup comprennent qu’un vote pour #alaincarignon mène surtout à une impasse politique dont l’issue la plus probable serait l’élection de #laurenceruffin . Mêmes causes, mêmes effets.
Parfois, il suffit d’un geste simple pour que tout bascule. Comme une crêpe dans la poêle.

2026-03-09 - Grenoble : Le grand débat - Ici Isère
Madame Ruffin, vous évoquez le rapport Bonnemaison il date de 1982.
C’est à dire que vous regardez la délinquance en 2026 avec un œil d’il y a 40 ans.
Mais entre 1983 et 2026, 40 ans se sont écoulés. On ne dirige plus les choses de la même façon.
Votre angélisme ne protégera jamais les grenoblois et Monsieur Carignon.
Je suis désolé, mais vos effets d’annonce ne les protégeront pas plus que cela. Il faut des mesures concrètes et vous l’avez dit, c’est plus de présence humaine renforcée. Ce sont des moyens matériels. Il faut faire en sorte que nos policiers sur le terrain soient équipés correctement et dans le continuum police municipale, police nationale, justice. La vidéoprotection est un outil parmi d’autres.
Vous savez, depuis le 1ᵉʳ janvier, c’est 178 entreprises qui font l’objet d’une procédure collective, une grande partie en liquidation judiciaire, donc il faut effectivement pas faire, je suis désolé, mais c’est de la rustine, le stationnement, la vacance des locaux commerciaux, la propreté.
Tout cela on le fera, mais ça n’est pas suffisant. Il faut redonner à Grenoble une vraie dimension d’accueil, de très grand congrès. Il faut que nous ayons les congressistes en nombre. Il faut que nous ayons beaucoup de monde, des scientifiques qui viennent, des entreprises qui viennent parce que ça nous fera plus de nuitées, plus de restaurants, plus de gens qui vont fréquenter les lieux de culture. Plus de gens qui vont consommer.
Voilà l’ambition qu’il faut avoir.
Ce n’est pas simplement gérer le bas d’immeuble ou le bas de commerce, mais c’est avoir une dimension plus grande pour notre ville,
Hervé Gerbi, la gratuité de la cantine ?
Mais c’est une mesure qui est juste. C’est une mesure de pouvoir d’achat pour les classes moyennes qui ont été matraquées par la taxe foncière. C’est une mesure qui est juste. C’est un surplus de 5 millions d’euros pour faire en sorte que les familles reviennent à Grenoble, les familles ont déserté à cause de votre politique. Il faut qu’elles reviennent.
C’est une mesure qui est juste. Oui, on a vu que plus plus d’impôts, ça a donné moins d’accès aux soins. Nous sommes face à la moyenne du département, dans la moyenne nationale. Nous sommes effectivement en déficit.
Comment ça se fait quand on a un C.H.U qui forme les meilleurs médecins du monde ?
Alors effectivement, il y a 6,1 médecins pour 10 000 habitants à Grenoble, contre 9,1 pour l’ensemble du département. Donc nous sommes effectivement en déficit. Qu’est ce qu’il faut faire ? Il faut d’abord sécuriser nos centres de santé. Ici, l’AGECSA c’est 1 million d’euros que nous dépensons pour nos centres de santé, notamment dans les quartiers prioritaires. Rien n’est acquis sur leur financement et il faut sécuriser leur financement dans le budget. Il faut favoriser l’installation de la médecine libérale.
Alors, c’est l’attractivité de la ville. Ce sont des mesures favorables pour le stationnement. C’est un guichet unique pour aider les médecins à l’installation. Et puis il faut, en concertation avec le département, favoriser aussi l’installation de maisons de santé pluridisciplinaires.
Moi, je suis favorable à ce que l’on mobilise les locaux vacants de la ville sur le budget investissement pour mettre à disposition et faire en sorte que la médecine reprenne effectivement toute sa place dans Grenoble. Vous avez Monsieur Guéant, je ne fais pas une candidature de témoignage.
Encore une fois, ne me prêtez pas des intentions. Si je suis là, c’est pour éviter ce à quoi nous assistons. Le passé, le passif.
Quel risque nous avons ? Si le vote au premier tour n’est pas un vote utile, le risque que nous avons, c’est de préparer une coalition de rejet au second tour.
Et cette coalition de rejet aboutira à l’élection de madame Ruffin. Donc moi, je souhaite qu’effectivement, dès le premier tour, les choses soient claires, que les grenobloises et les grenoblois se disent Attention, ne votons pas, ne préparons pas une coalition de rejet de second tour pour favoriser l’élection de madame Ruffin.
Nous sommes une autre possibilité. Personne n’est indispensable à la vie politique. Il n’y a pas de carrières à vie. Nous sommes le renouvellement et c’est ce renouvellement sur lequel les grenoblois doivent se porter.
2026-03-06 - Extrait Débat Candidats - Dauphiné Libéré - 2
Fusionner les services de Grenoble Alpes Metropole avec ville de Grenoble comme le propose Alain Carignon c’est:
🔴 moins de proximité de services pour les grenobloises et grenoblois
🔴 faire reposer tout un programme sur l’accord des 48 autres collectivités qui composent la Métropole.
Ce n’est pas tenable.
« Quand on t’offre deux solutions, choisis toujours la 3eme ».
Le 15 mars, c’est Nous Grenoble
2026-03-06 - Extrait Débat Candidats - Dauphiné Libéré - 1
La sécurité? Trop sérieux Laurence Ruffin pour être dans l’angélisme . Trop sérieux Alain Carignon pour être dans le populisme.
Mesure 1/240 du programme d’Alain Carignon : commander « un audit indépendant total des finances, des ressources humaines, des conditions de travail de la ville, de la métropole et de toutes leurs structures ».
NON, moi je ne dépenserai pas l’argent des grenoblois en audits privés externes couteux et longs alors qu’il y a urgence à faire des économies. Elles seront présentées et votées dans les 120 jours.
« Quand on vous offre 2 choix, choisissez toujours la 3ème solution »
Le 15 mars, c’est Nous Grenoble





