TG+ : Hervé Gerbi - candidat à la mairie de Grenoble
Ce qui me frappe, ce sont ces commentateurs qui s’étranglent à l’idée qu’un élu puisse continuer à exercer son métier. Depuis des années, tous les sondages disent pourtant la même chose : les Français reprochent aux responsables politiques d’être devenus hors-sol, coupés de la vie réelle.
Pour ma part, j’ai la chance d’avoir structuré un cabinet d’avocats qui me permet, comme certains parlementaires médecins qui continuent d’exercer, de rester un peu au contact du réel. C’est une richesse, pas une faute.
Je ne cumule pas les mandats. Je ne vis pas de la politique. Et je crois même que garder un pied dans la vie professionnelle est la meilleure manière de ne jamais perdre le sens des réalités.
Le reste n’est souvent que le bruit de commentateurs qui dénoncent la déconnexion… tout en critiquant ceux qui refusent précisément de s’enfermer dans la politique à plein temps.
Maire… ou rien ?
Deux médias grenoblois, Le Dauphiné Libéré et Place Gre’net, ont rendu public un accord intervenu entre Emilie Chalas et Alain Carignon.
https://www.placegrenet.fr/2026/03/02/retrait-dalain-carignon-sil-perd-aux-municipales-de-grenoble-le-drole-de-sms-demilie-chalas-aux-adherents-renaissance/672849
Selon cet accord, non démenti, en cas de défaite le 22 mars, Alain Carignon ne siégerait pas au conseil municipal et démissionnerait dès le soir du scrutin.
Autrement dit : maire… sinon rien.
Cette révélation interroge. Non pas sur une stratégie électorale car chacun est libre de la sienne, mais sur ce qu’elle révèle d’un moment politique.
Depuis près de vingt ans, Grenoble connaît une mécanique électorale particulière autour de la candidature d’Alain Carignon : un premier tour souvent porteur d’espoirs… puis la difficulté, toujours la même, à franchir le seuil du second tour.
La première illustration remonte à 2007, lors de la législative de la première circonscription, où cet espoir s’est heurté pour la première fois à la réalité des urnes. Depuis, ce scénario se répète à chaque cycle électoral.
Cette inquiétude apparaît désormais au grand jour.
Le président du Département, Jean-Pierre Barbier, en apportant son soutien à Alain Carignon, comme il l’avait déjà fait en 2020 (et avec le succès qu’ion lui connait:-)) au nom de sa fidélité à son parti Les Républicains, a lui-même expliqué que la liste « Nous Grenoble » pourrait « créer une difficulté à la liste d’Alain Carignon ».
Cette phrase dit beaucoup.
Elle traduit une fébrilité politique inhabituelle et la crainte de voir le débat municipal sortir d’un face-à-face Ruffin/Carignon.
Mais elle pose aussi une autre question, plus profonde.
Pourquoi annoncer par avance que l’on ne siègera pas en cas de défaite ?
Est-ce le signe d’une lassitude face à un combat politique qui dure depuis longtemps ?
Au fond, chacun peut comprendre qu’une forme d’usure existe lorsqu’on occupe l’espace politique depuis plus de soixante ans.
La vie publique, surtout locale, est exigeante. Elle demande de l’énergie, de la constance, et la capacité de tenir dans la durée.
Mais cette question devient alors légitime : une ville peut-elle se projeter dans un mandat de six ans si celui qui sollicite sa confiance négocie déjà qu’il ne prendra plus part à la vie démocratique dans l’hypothèse d’une défaite ?
Cette élection ne se résume pas à la conquête du pouvoir.
On demande une confiance profonde : celle de porter une équipe, de tenir un cap, d’assumer les moments difficiles comme les réussites, pendant tout un mandat.
Cette confiance entre une ville et son maire est une relation particulière, presque intime.
Elle engage la durée, la sincérité et la transparence.
Et c’est précisément parce que cette relation est forte qu’elle exige une chose simple : la vérité sur les intentions.

8 mars – Journée internationale des droits des femmes
Michel Rocard aimait dire: « Le contrat social n’est pas un acte d’amour, c’est un acte d’intelligence. »
Les droits des femmes ont toujours avancé ainsi : par des décisions concrètes, lucides, portées par des femmes et des hommes de conviction.
Aujourd’hui, en cette journée internationale des droits des femmes, je veux saluer une femme qui incarne cette exigence à Grenoble : Hakima Necib.
Hakima est la directrice de campagne de Nous Grenoble et la numéro 2 de notre liste.
Elle est aussi une femme engagée depuis longtemps dans la vie publique grenobloise, une femme de gauche, profondément attachée aux valeurs du progrès social et de la République.
Elle n’a jamais trahi ces valeurs.
Et c’est précisément pour cette raison qu’elle a fait le choix courageux de rejoindre notre démarche.
Car ce qui nous rapproche est simple :
nous n’avons qu’un seul parti, Grenoble.
Hakima apporte à notre équipe une force rare :
– une loyauté sans faille,
– une rigueur de travail impressionnante,
– une connaissance intime des réalités sociales de notre ville.
Au quotidien, sur les marchés, dans les quartiers, lors des réunions publiques, je mesure combien son engagement est précieux.
C’est un vrai bonheur de faire ce travail de terrain à ses côtés.
Notre projet Nous Grenoble repose sur cette idée simple : rassembler au-delà des étiquettes celles et ceux qui veulent agir pour le bien commun.
Hakima en est l’une des incarnations les plus fortes.
En ce 8 mars, je veux lui dire simplement merci.
Merci pour son engagement.
Merci pour sa confiance.
Merci pour l’énergie qu’elle apporte à notre équipe.
Et merci à toutes les femmes qui, à Grenoble comme ailleurs, font vivre la République chaque jour par leur travail, leur courage et leur sens du collectif.

Place Gre'net : 20 minutes pour convaincre - Hervé Gerbi
Place Gre’net, média en ligne indépendant dans la grande région grenobloise.
Quand l’équipe d’Hervé Gerbi met en chansons le projet “Nous Grenoble”
Sources : https://www.ledauphine.com/elections/2026/03/06/grenoble-quand-l-equipe-d-herve-gerbi-met-en-chansons-le-projet-nous-grenoble
Nous Grenoble : La playlist
Dans les sorties musicales de la semaine il y a ceci ⤵️ et personnellement j’ai un penchant pour la première et pour « zero réseau » (6)😊
Parce que faire de la politique autrement, c’est aussi accepter le pas de côté, le sourire et l’autodérision.
Tout est parti d’une phrase qu’on entend souvent en campagne : « il faudrait faire passer le message autrement… »
Alors les très sérieux ont fait des graphiques, des tableaux comparatifs, des budgets prévisionnels sur trois ans, des projections financières à l’euro près, des réunions tardives et des dossiers épais comme des annuaires. Bref, tout ce qu’exige une campagne de réflexion dense et exigeante.
Et au milieu de tout ça, des amateurs de musique de l’équipe se sont lancés un défi un peu fou : mettre en chansons le projet Nous Grenoble .
Sans studio high-tech. Sans autotune miracle. Juste avec de l’enthousiasme, deux-trois talents bien cachés… et une bonne dose d’énergie collective. Le tout à des heures franchement tardives, entre collages d’affiches, réunions de quartier et un débat qui finit toujours plus tard que prévu.
Résultat : un album improbable où l’on parle de ville sûre, d’équilibre budgétaire, de ville solaire avec beaucoup de watts. Oui, ils ont osé !
C’est totalement décalé.
C’est parfois un peu fragile.
C’est généreux.
C’est profondément authentique. Et ça ressemble à cette aventure collective : sérieuse sur le fond, légère dans la forme parfois et réellement humaine à l’image de cette équipe soudée.
Bienvenue dans la campagne la plus décalée de Grenoble. Montez le son. Et soyez indulgents !
Bravo la team réseaux sociaux!
Création originale de Greg Levy 🎙️
Hervé Gerbi - 2026-02-24 - ICI Isère JT - Sécurité
Au centre, Hervé Gerbi entend lui aussi concilier deux approches : répression et prévention. Des policiers armés, formés. Des médiateurs parce qu’il faut à la fois faire de la répression et de la prévention. C’est aussi de la logistique, c’est de la vidéoprotection, plus présente, plus efficace pour travailler avec la police nationale. Ce sont des bornes d’alerte que nous souhaitons voir dans les rues pour pouvoir appeler en cas d’urgence et être directement en lien avec les services de secours et de police municipale.
Source vidéo : 2026-02-24 – ICI Isère Journal – Hervé Gerbi – Municipales 2026
Hervé Gerbi - 2026-02-24 - ICI Isère Sans Filtre
Hervé Gerbi est un des premiers à avoir lancé sa campagne. C’était l’été dernier. Et s’il serait exagéré de dire que sa popularité a depuis explosée. Le fait est que le personnage attise au moins la curiosité. Je veux voir ce qu’il propose. J’en ai entendu parlé mais j’aimerais bien connaître davantage pour découvrir un peu ce qu’il propose et qu’est ce qui a priori peut vous séduire chez ce candidat ? Le centre ça m’intéresse. Je pense qu’il englobe un peu toutes les idées, donc c’est bien. C’est important aussi d’être grenoblois et de connaître sa ville. Il a l’air d’être très honnête, simple. Avec la force de conviction et la rhétorique aiguisée de celui qui a l’habitude de plaider. Hervé Gerbi n’a pas raté ce rendez-vous. Coup de griffe à gauche, coup de griffe à droite, sans oublier les annonces : cantine gratuite, électricité moins chère avec un grand programme solaire, blocage du taux de taxe foncière ou encore de l’actuel projet Esplanade avec comme credo compétence et efficacité dans les 120 premiers jours du mandat. Je présenterai un plan d’action immédiat. On va parler vrai, on va décider et on va agir. Un meeting à même de redonner un élan à Hervé Gerbi et à la liste Nous Grenoble, au sein d’un centre ou le ralliement de Pierre-Édouard Cardinal à la droite d’Alain Carignon rebat peut être un peu les cartes.
Source vidéo : 2026-02-24 – ICI Isère Sans Filtre – Hervé Gerbi – Municipales 2026
Hervé Gerbi - 2026-02-23 - M6 Info
Imaginez Grenoble telle qu’elle pourrait être à l’hiver 2026. Vous ne rêvez pas. Ce clip de campagne a bien été réalisé à l’aide de l’intelligence artificielle. On a fait jouer plein pot l’imaginaire parce que nous étions en période de fêtes et que c’est une façon de se projeter aussi sur un autre Noël que ce que nous avons actuellement. Une vidéo, mais aussi des projections photographiques. Noël 2026, on peut l’imaginer comme ça.
Source vidéo : 2026-02-23 – M6 – Hervé Gerbi – Municipales 2026
Hervé Gerbi présente sa liste : « Une équipe en capacité de prendre des décisions dès notre élection »
Extrait de l’article du « Dauphiné Libéré », le 23 février 2026 :
En présentant sa liste aux municipales à Grenoble, Hervé Gerbi insiste : « C’est une équipe en capacité de prendre des décisions dès notre élection ». Et de poursuivre : « Ce sont des personnes d’expérience et compétentes chacune et chacun dans leur domaine, capables de gérer des situations humaines, des conflits, des services… et les finances de la Ville », explique l’avocat qui précise que seuls six colistiers sur les 61 sont issus d’un parti politique. Celui qui se présente comme « le candidat du centre » le dit d’emblée : « Je ne suis pas de ceux qui annoncent la baisse de la taxe foncière tout en promettant de multiples projets ».

Source : Le Dauphiné Libéré – 23 Février 2026







