2026-03-09 - Grenoble : Le grand débat - Ici Isère

Madame Ruffin, vous évoquez le rapport Bonnemaison il date de 1982.

C’est à dire que vous regardez la délinquance en 2026 avec un œil d’il y a 40 ans.

Mais entre 1983 et 2026, 40 ans se sont écoulés. On ne dirige plus les choses de la même façon.

Votre angélisme ne protégera jamais les grenoblois et Monsieur Carignon.

Je suis désolé, mais vos effets d’annonce ne les protégeront pas plus que cela. Il faut des mesures concrètes et vous l’avez dit, c’est plus de présence humaine renforcée. Ce sont des moyens matériels. Il faut faire en sorte que nos policiers sur le terrain soient équipés correctement et dans le continuum police municipale, police nationale, justice. La vidéoprotection est un outil parmi d’autres.

Vous savez, depuis le 1ᵉʳ janvier, c’est 178 entreprises qui font l’objet d’une procédure collective, une grande partie en liquidation judiciaire, donc il faut effectivement pas faire, je suis désolé, mais c’est de la rustine, le stationnement, la vacance des locaux commerciaux, la propreté.

Tout cela on le fera, mais ça n’est pas suffisant. Il faut redonner à Grenoble une vraie dimension d’accueil, de très grand congrès. Il faut que nous ayons les congressistes en nombre. Il faut que nous ayons beaucoup de monde, des scientifiques qui viennent, des entreprises qui viennent parce que ça nous fera plus de nuitées, plus de restaurants, plus de gens qui vont fréquenter les lieux de culture. Plus de gens qui vont consommer.

Voilà l’ambition qu’il faut avoir.

Ce n’est pas simplement gérer le bas d’immeuble ou le bas de commerce, mais c’est avoir une dimension plus grande pour notre ville,

Hervé Gerbi, la gratuité de la cantine ?

Mais c’est une mesure qui est juste. C’est une mesure de pouvoir d’achat pour les classes moyennes qui ont été matraquées par la taxe foncière. C’est une mesure qui est juste. C’est un surplus de 5 millions d’euros pour faire en sorte que les familles reviennent à Grenoble, les familles ont déserté à cause de votre politique. Il faut qu’elles reviennent.

C’est une mesure qui est juste. Oui, on a vu que plus plus d’impôts, ça a donné moins d’accès aux soins. Nous sommes face à la moyenne du département, dans la moyenne nationale. Nous sommes effectivement en déficit.

Comment ça se fait quand on a un C.H.U qui forme les meilleurs médecins du monde ?

Alors effectivement, il y a 6,1 médecins pour 10 000 habitants à Grenoble, contre 9,1 pour l’ensemble du département. Donc nous sommes effectivement en déficit. Qu’est ce qu’il faut faire ? Il faut d’abord sécuriser nos centres de santé. Ici, l’AGECSA c’est 1 million d’euros que nous dépensons pour nos centres de santé, notamment dans les quartiers prioritaires. Rien n’est acquis sur leur financement et il faut sécuriser leur financement dans le budget. Il faut favoriser l’installation de la médecine libérale.

Alors, c’est l’attractivité de la ville. Ce sont des mesures favorables pour le stationnement. C’est un guichet unique pour aider les médecins à l’installation. Et puis il faut, en concertation avec le département, favoriser aussi l’installation de maisons de santé pluridisciplinaires.

Moi, je suis favorable à ce que l’on mobilise les locaux vacants de la ville sur le budget investissement pour mettre à disposition et faire en sorte que la médecine reprenne effectivement toute sa place dans Grenoble. Vous avez Monsieur Guéant, je ne fais pas une candidature de témoignage.

Encore une fois, ne me prêtez pas des intentions. Si je suis là, c’est pour éviter ce à quoi nous assistons. Le passé, le passif.

Quel risque nous avons ? Si le vote au premier tour n’est pas un vote utile, le risque que nous avons, c’est de préparer une coalition de rejet au second tour.

Et cette coalition de rejet aboutira à l’élection de madame Ruffin. Donc moi, je souhaite qu’effectivement, dès le premier tour, les choses soient claires, que les grenobloises et les grenoblois se disent Attention, ne votons pas, ne préparons pas une coalition de rejet de second tour pour favoriser l’élection de madame Ruffin.

Nous sommes une autre possibilité. Personne n’est indispensable à la vie politique. Il n’y a pas de carrières à vie. Nous sommes le renouvellement et c’est ce renouvellement sur lequel les grenoblois doivent se porter.


2026-03-06 - Extrait Débat Candidats - Dauphiné Libéré - 2

Fusionner les services de Grenoble Alpes Metropole avec ville de Grenoble comme le propose Alain Carignon c’est:
🔴 moins de proximité de services pour les grenobloises et grenoblois
🔴 faire reposer tout un programme sur l’accord des 48 autres collectivités qui composent la Métropole.
Ce n’est pas tenable.
« Quand on t’offre deux solutions, choisis toujours la 3eme ».
Le 15 mars, c’est Nous Grenoble


2026-03-06 - Extrait Débat Candidats - Dauphiné Libéré - 1

La sécurité? Trop sérieux Laurence Ruffin pour être dans l’angélisme . Trop sérieux Alain Carignon pour être dans le populisme.

Mesure 1/240 du programme d’Alain Carignon : commander « un audit indépendant total des finances, des ressources humaines, des conditions de travail de la ville, de la métropole et de toutes leurs structures ».
NON, moi je ne dépenserai pas l’argent des grenoblois en audits privés externes couteux et longs alors qu’il y a urgence à faire des économies. Elles seront présentées et votées dans les 120 jours.

« Quand on vous offre 2 choix, choisissez toujours la 3ème solution »
Le 15 mars, c’est Nous Grenoble


TG+ : Hervé Gerbi - candidat à la mairie de Grenoble

Ce qui me frappe, ce sont ces commentateurs qui s’étranglent à l’idée qu’un élu puisse continuer à exercer son métier. Depuis des années, tous les sondages disent pourtant la même chose : les Français reprochent aux responsables politiques d’être devenus hors-sol, coupés de la vie réelle.
Pour ma part, j’ai la chance d’avoir structuré un cabinet d’avocats qui me permet, comme certains parlementaires médecins qui continuent d’exercer, de rester un peu au contact du réel. C’est une richesse, pas une faute.
Je ne cumule pas les mandats. Je ne vis pas de la politique. Et je crois même que garder un pied dans la vie professionnelle est la meilleure manière de ne jamais perdre le sens des réalités.
Le reste n’est souvent que le bruit de commentateurs qui dénoncent la déconnexion… tout en critiquant ceux qui refusent précisément de s’enfermer dans la politique à plein temps.


Maire… ou rien ?

Deux médias grenoblois, Le Dauphiné Libéré et Place Gre’net, ont rendu public un accord intervenu entre Emilie Chalas et Alain Carignon.
https://www.placegrenet.fr/2026/03/02/retrait-dalain-carignon-sil-perd-aux-municipales-de-grenoble-le-drole-de-sms-demilie-chalas-aux-adherents-renaissance/672849

Selon cet accord, non démenti, en cas de défaite le 22 mars, Alain Carignon ne siégerait pas au conseil municipal et démissionnerait dès le soir du scrutin.
Autrement dit : maire… sinon rien.

Cette révélation interroge. Non pas sur une stratégie électorale car chacun est libre de la sienne, mais sur ce qu’elle révèle d’un moment politique.

Depuis près de vingt ans, Grenoble connaît une mécanique électorale particulière autour de la candidature d’Alain Carignon : un premier tour souvent porteur d’espoirs… puis la difficulté, toujours la même, à franchir le seuil du second tour.

La première illustration remonte à 2007, lors de la législative de la première circonscription, où cet espoir s’est heurté pour la première fois à la réalité des urnes. Depuis, ce scénario se répète à chaque cycle électoral.

Cette inquiétude apparaît désormais au grand jour.

Le président du Département, Jean-Pierre Barbier, en apportant son soutien à Alain Carignon, comme il l’avait déjà fait en 2020 (et avec le succès qu’ion lui connait:-)) au nom de sa fidélité à son parti Les Républicains, a lui-même expliqué que la liste « Nous Grenoble » pourrait « créer une difficulté à la liste d’Alain Carignon ».

Cette phrase dit beaucoup.

Elle traduit une fébrilité politique inhabituelle et la crainte de voir le débat municipal sortir d’un face-à-face Ruffin/Carignon.

Mais elle pose aussi une autre question, plus profonde.

Pourquoi annoncer par avance que l’on ne siègera pas en cas de défaite ?

Est-ce le signe d’une lassitude face à un combat politique qui dure depuis longtemps ?

Au fond, chacun peut comprendre qu’une forme d’usure existe lorsqu’on occupe l’espace politique depuis plus de soixante ans.

La vie publique, surtout locale, est exigeante. Elle demande de l’énergie, de la constance, et la capacité de tenir dans la durée.

Mais cette question devient alors légitime : une ville peut-elle se projeter dans un mandat de six ans si celui qui sollicite sa confiance négocie déjà qu’il ne prendra plus part à la vie démocratique dans l’hypothèse d’une défaite ?

Cette élection ne se résume pas à la conquête du pouvoir.
On demande une confiance profonde : celle de porter une équipe, de tenir un cap, d’assumer les moments difficiles comme les réussites, pendant tout un mandat.

Cette confiance entre une ville et son maire est une relation particulière, presque intime.

Elle engage la durée, la sincérité et la transparence.

Et c’est précisément parce que cette relation est forte qu’elle exige une chose simple : la vérité sur les intentions.


8 mars – Journée internationale des droits des femmes

Michel Rocard aimait dire: « Le contrat social n’est pas un acte d’amour, c’est un acte d’intelligence. »
Les droits des femmes ont toujours avancé ainsi : par des décisions concrètes, lucides, portées par des femmes et des hommes de conviction.
Aujourd’hui, en cette journée internationale des droits des femmes, je veux saluer une femme qui incarne cette exigence à Grenoble : Hakima Necib.
Hakima est la directrice de campagne de Nous Grenoble et la numéro 2 de notre liste.
Elle est aussi une femme engagée depuis longtemps dans la vie publique grenobloise, une femme de gauche, profondément attachée aux valeurs du progrès social et de la République.
Elle n’a jamais trahi ces valeurs.
Et c’est précisément pour cette raison qu’elle a fait le choix courageux de rejoindre notre démarche.
Car ce qui nous rapproche est simple :
nous n’avons qu’un seul parti, Grenoble.
Hakima apporte à notre équipe une force rare :
– une loyauté sans faille,
– une rigueur de travail impressionnante,
– une connaissance intime des réalités sociales de notre ville.
Au quotidien, sur les marchés, dans les quartiers, lors des réunions publiques, je mesure combien son engagement est précieux.
C’est un vrai bonheur de faire ce travail de terrain à ses côtés.
Notre projet Nous Grenoble repose sur cette idée simple : rassembler au-delà des étiquettes celles et ceux qui veulent agir pour le bien commun.
Hakima en est l’une des incarnations les plus fortes.
En ce 8 mars, je veux lui dire simplement merci.
Merci pour son engagement.
Merci pour sa confiance.
Merci pour l’énergie qu’elle apporte à notre équipe.
Et merci à toutes les femmes qui, à Grenoble comme ailleurs, font vivre la République chaque jour par leur travail, leur courage et leur sens du collectif.


Place Gre'net : 20 minutes pour convaincre - Hervé Gerbi

Place Gre’net, média en ligne indépendant dans la grande région grenobloise.


Quand l’équipe d’Hervé Gerbi met en chansons le projet “Nous Grenoble”

Merci à toute l’équipe Nous Grenoble.
A celles et ceux qui tiennent la permanence avec patience et sourire.
A celles et ceux qui collent les affiches tard le soir ou tôt le marin.
A celles et ceux qui frappent aux portes pour échanger avec les habitants.
A celles et ceux qui distribuent des tracts sur les marchés, dans les rues, par tous les temps.
A celles et ceux qui font vivre nos réseaux sociaux, souvent dans l’ombre mais toujours avec énergie.
Cette campagne, c’est d’abord une aventure humaine.
Une équipe vivante, généreuse, engagée, profondément attachée à Grenoble.
Votre énergie, votre créativité qui va jusqu’à mettre notre projet en chansons ! montrent qu’on peut faire de la politique avec sérieux sur le fond et avec cœur dans la manière.
A écouter ici⤵️
Merci pour votre engagement.
Et surtout, merci de porter chaque jour ce projet au contact des Grenobloises et des Grenoblois.
On continue. Ensemble. 💙

Sources  : https://www.ledauphine.com/elections/2026/03/06/grenoble-quand-l-equipe-d-herve-gerbi-met-en-chansons-le-projet-nous-grenoble


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