Nous Grenoble : La playlist
Dans les sorties musicales de la semaine il y a ceci ⤵️ et personnellement j’ai un penchant pour la première et pour « zero réseau » (6)😊
Parce que faire de la politique autrement, c’est aussi accepter le pas de côté, le sourire et l’autodérision.
Tout est parti d’une phrase qu’on entend souvent en campagne : « il faudrait faire passer le message autrement… »
Alors les très sérieux ont fait des graphiques, des tableaux comparatifs, des budgets prévisionnels sur trois ans, des projections financières à l’euro près, des réunions tardives et des dossiers épais comme des annuaires. Bref, tout ce qu’exige une campagne de réflexion dense et exigeante.
Et au milieu de tout ça, des amateurs de musique de l’équipe se sont lancés un défi un peu fou : mettre en chansons le projet Nous Grenoble .
Sans studio high-tech. Sans autotune miracle. Juste avec de l’enthousiasme, deux-trois talents bien cachés… et une bonne dose d’énergie collective. Le tout à des heures franchement tardives, entre collages d’affiches, réunions de quartier et un débat qui finit toujours plus tard que prévu.
Résultat : un album improbable où l’on parle de ville sûre, d’équilibre budgétaire, de ville solaire avec beaucoup de watts. Oui, ils ont osé !
C’est totalement décalé.
C’est parfois un peu fragile.
C’est généreux.
C’est profondément authentique. Et ça ressemble à cette aventure collective : sérieuse sur le fond, légère dans la forme parfois et réellement humaine à l’image de cette équipe soudée.
Bienvenue dans la campagne la plus décalée de Grenoble. Montez le son. Et soyez indulgents !
Bravo la team réseaux sociaux!
Création originale de Greg Levy 🎙️
Hervé Gerbi - 2026-02-24 - ICI Isère JT - Sécurité
Au centre, Hervé Gerbi entend lui aussi concilier deux approches : répression et prévention. Des policiers armés, formés. Des médiateurs parce qu’il faut à la fois faire de la répression et de la prévention. C’est aussi de la logistique, c’est de la vidéoprotection, plus présente, plus efficace pour travailler avec la police nationale. Ce sont des bornes d’alerte que nous souhaitons voir dans les rues pour pouvoir appeler en cas d’urgence et être directement en lien avec les services de secours et de police municipale.
Source vidéo : 2026-02-24 – ICI Isère Journal – Hervé Gerbi – Municipales 2026
Hervé Gerbi - 2026-02-24 - ICI Isère Sans Filtre
Hervé Gerbi est un des premiers à avoir lancé sa campagne. C’était l’été dernier. Et s’il serait exagéré de dire que sa popularité a depuis explosée. Le fait est que le personnage attise au moins la curiosité. Je veux voir ce qu’il propose. J’en ai entendu parlé mais j’aimerais bien connaître davantage pour découvrir un peu ce qu’il propose et qu’est ce qui a priori peut vous séduire chez ce candidat ? Le centre ça m’intéresse. Je pense qu’il englobe un peu toutes les idées, donc c’est bien. C’est important aussi d’être grenoblois et de connaître sa ville. Il a l’air d’être très honnête, simple. Avec la force de conviction et la rhétorique aiguisée de celui qui a l’habitude de plaider. Hervé Gerbi n’a pas raté ce rendez-vous. Coup de griffe à gauche, coup de griffe à droite, sans oublier les annonces : cantine gratuite, électricité moins chère avec un grand programme solaire, blocage du taux de taxe foncière ou encore de l’actuel projet Esplanade avec comme credo compétence et efficacité dans les 120 premiers jours du mandat. Je présenterai un plan d’action immédiat. On va parler vrai, on va décider et on va agir. Un meeting à même de redonner un élan à Hervé Gerbi et à la liste Nous Grenoble, au sein d’un centre ou le ralliement de Pierre-Édouard Cardinal à la droite d’Alain Carignon rebat peut être un peu les cartes.
Source vidéo : 2026-02-24 – ICI Isère Sans Filtre – Hervé Gerbi – Municipales 2026
Hervé Gerbi - 2026-02-23 - M6 Info
Imaginez Grenoble telle qu’elle pourrait être à l’hiver 2026. Vous ne rêvez pas. Ce clip de campagne a bien été réalisé à l’aide de l’intelligence artificielle. On a fait jouer plein pot l’imaginaire parce que nous étions en période de fêtes et que c’est une façon de se projeter aussi sur un autre Noël que ce que nous avons actuellement. Une vidéo, mais aussi des projections photographiques. Noël 2026, on peut l’imaginer comme ça.
Source vidéo : 2026-02-23 – M6 – Hervé Gerbi – Municipales 2026
Hervé Gerbi présente sa liste : « Une équipe en capacité de prendre des décisions dès notre élection »
Extrait de l’article du « Dauphiné Libéré », le 23 février 2026 :
En présentant sa liste aux municipales à Grenoble, Hervé Gerbi insiste : « C’est une équipe en capacité de prendre des décisions dès notre élection ». Et de poursuivre : « Ce sont des personnes d’expérience et compétentes chacune et chacun dans leur domaine, capables de gérer des situations humaines, des conflits, des services… et les finances de la Ville », explique l’avocat qui précise que seuls six colistiers sur les 61 sont issus d’un parti politique. Celui qui se présente comme « le candidat du centre » le dit d’emblée : « Je ne suis pas de ceux qui annoncent la baisse de la taxe foncière tout en promettant de multiples projets ».

Source : Le Dauphiné Libéré – 23 Février 2026
La liberté d’expression n’est pas la loi du plus fort.
Aujourd’hui, beaucoup de nos concitoyens entrent dans des temps particuliers :
le Carême pour les chrétiens, le Ramadan pour les musulmans, le Nouvel An pour la communauté chinoise.
A tous, que ces moments soient des moments de sérénité et de paix intérieure.
Ces moments sont différents. Ils ont leurs rites, leurs silences, leurs fêtes.
Mais ils partagent une même exigence : l’introspection, la maîtrise de soi, le respect de l’autre, la fraternité.
Dans notre pays, ces temps spirituels et culturels trouvent leur place dans un cadre qui les accueille tous : la République.
La République n’efface aucune croyance.
Elle les protège toutes.
Elle ne privilégie aucune foi.
Elle garantit à chacune la liberté d’exister.
Elle n’est pas l’indifférence.
Elle est l’équilibre.
Or, ces derniers jours, l’actualité nous a rappelé combien cet équilibre reste fragile.
La mort de Quentin, ce jeune homme tombé pour ses idées, a bouleversé beaucoup d’entre nous.
Au-delà des circonstances, il y a un fait brut : un débat devenu électrique, une parole devenue projectile, une polarisation qui transforme l’adversaire en ennemi.
Entre une extrême gauche qui radicalise le langage et ceux qui attisent les braises, chacun tente de récupérer, d’instrumentaliser, d’exploiter l’émotion.
La mort devient un argument.
La colère devient un carburant.
Ce chemin est dangereux.
La République protège la liberté de conscience.
Elle protège aussi la liberté d’expression.
Elle protège le droit de penser, de débattre, de contester.
Mais elle protège également le cadre dans lequel ce débat peut exister sans basculer dans la violence.
On peut défendre des idées avec passion.
On peut contester avec force.
On peut s’opposer fermement.
Rien ne justifie que l’on meure pour ses idées dans une démocratie.
Rien ne justifie que la rue remplace la loi.
Rien ne justifie que l’on intimide pour faire taire.
La liberté d’expression n’est pas la loi du plus fort.
En ces jours de recueillement pour les uns, de jeûne pour les autres, de célébration pour d’autres encore, il existe un fil discret qui relie ces moments spirituels à notre actualité.
Le Carême appelle à l’examen intérieur.
Le Ramadan invite à la maîtrise et à la patience.
Le Nouvel An symbolise le renouveau.
Peut-être est-ce aussi ce dont notre débat public a besoin : plus de réflexion; plus de responsabilité ; plus de hauteur.
Comme maire, je serai le garant de cet équilibre.
Garant d’une ville où personne ne se sent exclu pour ce qu’il est ou pour ce qu’il croit.
Garant aussi d’une ville où personne ne craint de s’exprimer.
Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous distingue : la liberté, l’égalité, la fraternité.
Le centre a cette force tranquille, capable de résister à la polarisation.
C’est cela que je veux incarner.
Une ville plus juste.
Une ville ferme sur ses principes.
Une ville fidèle à la République.
Et une ville où l’on peut croire, ne pas croire, penser différemment…
sans jamais craindre pour sa vie.
De beaux temps forts semaine dernière
✨ De beaux temps forts semaine dernière.
🎙️ D’abord, une interview pour la radio italienne installée dans notre magnifique quartier Saint-Laurent.
À chaque fois que je traverse Saint-Laurent, je pense au festival Dolce Cinéma, à cette découverte du quartier organisée en novembre dernier, à ces récits de vie qui racontent une Grenoble populaire, européenne, fière de ses racines.
🏘️ Ensuite, l’Assemblée générale de l’Union de quartier Abbaye.
Un moment dense, franc, utile. Avec l’ensemble des candidats, nous avons abordé les sujets concrets qui préoccupent les habitants : sécurité, propreté, commerces, circulation, cadre de vie.
🌊 Et puis, petit clin d’œil à notre magnifique Isère…
Elle fait partie de notre paysage, de notre histoire, de notre imaginaire collectif.
Avouez que vous aussi vous avez du mal à l’imaginer baignable sans engager d’énormes et couteux travaux?
Alors Laurence Ruffin avant de promettre l’Isère baignable, encore aurait il fallu réussir les projets déjà engagés, comme celui du lac de la Villeneuve. Gouverner, ce n’est pas promettre l’impossible. C’est chiffrer, planifier, réaliser.
La violence de rue n’est jamais une option politique.
J’ai réagi clairement et condamné les affrontements de vendredi soir, en marge du meeting du Rassemblement National.
La violence de rue n’est jamais une option politique. Elle fracture la ville, elle intimide, elle abîme le débat démocratique.
À Grenoble, chacun voit bien le climat qui s’installe.
D’un côté, une partie de la gauche qui soutient ou compose avec La France insoumise. Cette complaisance nourrit une radicalité qui banalise l’affrontement.
De l’autre, une droite grenobloise qui s’agite depuis des années, notamment via les réseaux sociaux, dans la surenchère permanente, sous le regard bienveillant, ou faible, de son leader.
Les outrances verbales précèdent souvent les tensions sur le terrain.
Deux pôles. Deux méthodes.
Même logique d’excitation. Même incapacité à apaiser le débat public.
Je renvoie dos à dos ces deux radicalités.
La rue ne gouverne pas. Les réseaux sociaux ne gouvernent pas.
Je serai le maire du respect.
Respect pour celles et ceux qui manifestent pacifiquement.
Respect pour celles et ceux qui exercent une mission d’ordre public.
Respect pour celles et ceux qui pensent différemment.
LE centre que j’incarne prend ses responsabilités.
Ni complaisance envers les radicalités d’extrême gauche.
Ni indulgence pour les excités de la droite locale qui rêvent d’un duel permanent pour exister.
Je serai le garant d’une autorité équilibrée, ferme et juste.
Une autorité qui protège sans provoquer.
Une autorité qui rassemble sans céder.
C’est ce chemin que je trace.
Quel maire voulez-vous?
Quel maire voulez-vous? [ ni l’une, ni l’autre 🤫]
Quels élus voulez-vous? 💪🤝
On vous présente celles et ceux qui demain seront à vos côtés.
Sympas, proches, neufs et compétents . 👏👏👏What else?
Ne vous faites pas voler l’élection
Le ralliement de la liste Renaissance/modem La Belle Ambition à Alain Carignon, après la publication d’un sondage Ipsos réalisé auprès de 388 répondants, constitue un fait politique largement commenté et débattu.
Je respecte les choix qui sont faits.
La politique, c’est faire des choix.
Et s’exposer n’est jamais simple.
J’ai fait un choix.
Si je refuse de reconduire une politique qui pèse toujours plus sur les classes moyennes, je refuse aussi de faire croire qu’un retour en arrière serait un projet d’avenir.
Je refuse, enfin, la confusion entre réhabilitation judiciaire et réhabilitation morale : la première relève du droit, la seconde de la confiance.
Une société qui oublie cette distinction affaiblit l’exigence qu’elle doit attendre de ceux qui la représentent.
Pour ce qui me concerne, je fais donc le choix de ne pas trembler devant un sondage dont beaucoup interrogent la valeur et la pertinence.
Quoi qu’il en soit, l’analyse attentive des données , rappelle deux réalités.
D’abord, la stagnation des LR depuis plusieurs années. Un rejet massif de la politique d’Eric Piolle d’un côté, et pourtant, de l’autre, après 6 ans de présence médiatique comme «leader de l’opposition», Alain carignon n’est toujours pas placé en tête des sondages face à Laurence Ruffin, nouvelle venue écologiste.
Depuis six ans, le socle d’Alain Carignon oscille entre 22 % et 25 %.
C’est un plafond, solide, en béton armé.
Ensuite, l’existence manifeste d’un socle large parmi les répondants :
1- des sociaux-démocrates qui ne veulent donner aucune chance à une alliance avec Laurence Ruffin et ne peuvent donc se retrouver dans Grenoble Capitale citoyenne et son leader Romain Gentil qui, répondant au Dauphiné Libéré n’exclut aucune alliance, y compris avec LFI ,
2- un bloc central qui attend pleinement de jouer son rôle,
3- et des indécis en recherche d’une voie responsable.
Ce socle existe. Il représente environ 30 %.
Et ce socle peut décider. Il n’est pas un réservoir. C’est un espace politique à part entière.
Ce n’est pas à ce bloc central de se rallier aux républicains , mais c’est aux républicains qui constatent l’impasse dans laquelle ils se trouvent de converger vers le bloc central.
Les fidélités sont respectables.
Mais elles ne doivent jamais devenir des prisons.
Changer n’est pas trahir.
Changer, c’est constater lucidement que le contexte évolue, que les équilibres se figent,
que les impasses se répètent.
Changer, c’est refuser l’impasse que constitue le vote Carignon.
Je ne vous demande pas un vote d’adhésion personnelle mais un vote de responsabilité.
Un vote qui ouvre.
Un vote qui dépasse les réflexes.
Un vote qui accepte de rompre les habitudes pour permettre un avenir plus large.
Le vote utile, ce n’est pas de choisir entre deux impasses.
Le vote utile, c’est de créer une alternative.
Et cette alternative, c’est maintenant, au premier tour.
Je ne suis le candidat ni d’un retour en arrière, ni d’une continuité.
Notre projet est complet, autonome, cohérent.
Je ne me présente pas pour servir de marchepied à qui que ce soit.
Je me présente pour gagner en portant un projet claire et cohérent.
Article du Dauphiné Libéré ici ⤵️
Hervé Gerbi aux électeurs du centre de Grenoble : « Ne vous faites pas voler l’élection »









