Depuis trop longtemps, notre ville est enfermée dans des logiques qui empêchent toute alternance réelle :
d’un côté, douze années de gestion écologiste dont chacun peut mesurer aujourd’hui les limites ;
de l’autre, le retour régulier des mêmes figures, des mêmes méthodes, des mêmes échecs.
On ne construit pas l’avenir de Grenoble en recyclant le passé. Et on ne sort pas la ville de l’impasse en reconduisant ce qui l’y a menée.
Cette élection doit être celle du réveil et de la responsabilité.
La responsabilité des candidats, bien sûr.
Mais aussi celle des électeurs : on ne peut pas vouloir le changement et reconduire les mécanismes qui empêchent ce changement.
Je refuse cette fatalité.
Je refuse que Grenoble reste prisonnière d’un duel stérile entre le passif que porte #laurenceruffin et le passé qu’incarne Alain Carignon .
Je défends une autre voie tournée vers l’avenir.
Le 15 mars, il est possible d’élargir le champ des possibles pour Grenoble.
#niruffinnicarignon
Votez Hervé Gerbi, votez Nous Grenoble
