J’ai réagi clairement et condamné les affrontements de vendredi soir, en marge du meeting du Rassemblement National.

La violence de rue n’est jamais une option politique. Elle fracture la ville, elle intimide, elle abîme le débat démocratique.

À Grenoble, chacun voit bien le climat qui s’installe.
D’un côté, une partie de la gauche qui soutient ou compose avec La France insoumise. Cette complaisance nourrit une radicalité qui banalise l’affrontement.
De l’autre, une droite grenobloise qui s’agite depuis des années, notamment via les réseaux sociaux, dans la surenchère permanente, sous le regard bienveillant, ou faible, de son leader.
Les outrances verbales précèdent souvent les tensions sur le terrain.

Deux pôles. Deux méthodes.
Même logique d’excitation. Même incapacité à apaiser le débat public.

Je renvoie dos à dos ces deux radicalités.
La rue ne gouverne pas. Les réseaux sociaux ne gouvernent pas.

Je serai le maire du respect.

Respect pour celles et ceux qui manifestent pacifiquement.
Respect pour celles et ceux qui exercent une mission d’ordre public.
Respect pour celles et ceux qui pensent différemment.

LE centre que j’incarne prend ses responsabilités.
Ni complaisance envers les radicalités d’extrême gauche.
Ni indulgence pour les excités de la droite locale qui rêvent d’un duel permanent pour exister.

Je serai le garant d’une autorité équilibrée, ferme et juste.
Une autorité qui protège sans provoquer.
Une autorité qui rassemble sans céder.

C’est ce chemin que je trace.

Nous avons posé les bases. c’est avec vous que l’histoire s’écrira.

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