Aujourd’hui, beaucoup de nos concitoyens entrent dans des temps particuliers :
le Carême pour les chrétiens, le Ramadan pour les musulmans, le Nouvel An pour la communauté chinoise.
A tous, que ces moments soient des moments de sérénité et de paix intérieure.

Ces moments sont différents. Ils ont leurs rites, leurs silences, leurs fêtes.
Mais ils partagent une même exigence : l’introspection, la maîtrise de soi, le respect de l’autre, la fraternité.

Dans notre pays, ces temps spirituels et culturels trouvent leur place dans un cadre qui les accueille tous : la République.

La République n’efface aucune croyance.
Elle les protège toutes.
Elle ne privilégie aucune foi.
Elle garantit à chacune la liberté d’exister.
Elle n’est pas l’indifférence.
Elle est l’équilibre.

Or, ces derniers jours, l’actualité nous a rappelé combien cet équilibre reste fragile.

La mort de Quentin, ce jeune homme tombé pour ses idées, a bouleversé beaucoup d’entre nous.
Au-delà des circonstances, il y a un fait brut : un débat devenu électrique, une parole devenue projectile, une polarisation qui transforme l’adversaire en ennemi.

Entre une extrême gauche qui radicalise le langage et ceux qui attisent les braises, chacun tente de récupérer, d’instrumentaliser, d’exploiter l’émotion.
La mort devient un argument.
La colère devient un carburant.

Ce chemin est dangereux.

La République protège la liberté de conscience.
Elle protège aussi la liberté d’expression.
Elle protège le droit de penser, de débattre, de contester.

Mais elle protège également le cadre dans lequel ce débat peut exister sans basculer dans la violence.
On peut défendre des idées avec passion.
On peut contester avec force.
On peut s’opposer fermement.

Rien ne justifie que l’on meure pour ses idées dans une démocratie.
Rien ne justifie que la rue remplace la loi.
Rien ne justifie que l’on intimide pour faire taire.

La liberté d’expression n’est pas la loi du plus fort.

En ces jours de recueillement pour les uns, de jeûne pour les autres, de célébration pour d’autres encore, il existe un fil discret qui relie ces moments spirituels à notre actualité.

Le Carême appelle à l’examen intérieur.
Le Ramadan invite à la maîtrise et à la patience.
Le Nouvel An symbolise le renouveau.

Peut-être est-ce aussi ce dont notre débat public a besoin : plus de réflexion; plus de responsabilité ; plus de hauteur.

Comme maire, je serai le garant de cet équilibre.

Garant d’une ville où personne ne se sent exclu pour ce qu’il est ou pour ce qu’il croit.
Garant aussi d’une ville où personne ne craint de s’exprimer.

Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous distingue : la liberté, l’égalité, la fraternité.

Le centre a cette force tranquille, capable de résister à la polarisation.

C’est cela que je veux incarner.
Une ville plus juste.
Une ville ferme sur ses principes.
Une ville fidèle à la République.

Et une ville où l’on peut croire, ne pas croire, penser différemment…
sans jamais craindre pour sa vie.

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